Le grand « n’importe quoi » (1)

Je me permets de signaler une anecdote qui vaut son pesant d’or (ou de mitraille, au choix).

Soit en l’espèce : un client final français (traducteur d’une part et externalisateur d’autre part) contacte pour sous-traitance une agence indienne, qui à son tour fait appel à un traducteur camerounais – ceci pour une traduction de l’anglais vers le français.

Le traducteur se plaint de ne pas avoir été payé, l’agence affirme que le client n’était pas satisfait du travail et refuse de payer tout en précisant qu’elle paiera le traducteur de sa poche.

Des commentaires ? Personnellement, et tout en me disant que chacun fait comme il veut, je commence à fumer !