Où l’on reparle des marges arrière…

dans le secteur d’activité de la traduction, non pas dans un pays lointain et soumis à la loi de la jungle, mais bel et bien en France !

http://tinyurl.com/39d8ypl

Conclusion (en forme de court-circuit, comme les Morceaux en forme de poire d’Erik Satie) à l’attention des clients de telles agences : quand on vous parlera de la qualité des traductions fournies par l’agence, de traducteurs sélectionnés, spécialisés dans votre domaine d’activité et choisis pour suivre vos dossiers, il faudra désormais vous poser une question supplémentaire.

À savoir si le traducteur a bien été choisi par l’agence parmi X traducteurs de qualification équivalente ou s’il a payé l’agence pour s’assurer un placement privilégié dans la base de données de celle-ci.

Auquel cas la « démarche qualité » de l’agence en question risque fort de n’apparaître que comme un argument supplémentaire de marketing. On me dira que ce n’est pas pour rien que certains commerciaux et leurs pratiques ont mauvaise réputation, n’est-ce pas ?

D’autres perspectives pour le secteur de la traduction

http://ow.ly/1rw8S (sur le blog de Sara Freitas-Maltaverne) / Corporate translation buyers: think local – and sustainable – when going global.

Un modèle et des perspectives fort éloignés du système de la sous-traitance à tout crin, de l’interchangeabilité des traducteurs et de la course aux prix les plus bas.

Le grand « n’importe quoi » (1)

Je me permets de signaler une anecdote qui vaut son pesant d’or (ou de mitraille, au choix).

Soit en l’espèce : un client final français (traducteur d’une part et externalisateur d’autre part) contacte pour sous-traitance une agence indienne, qui à son tour fait appel à un traducteur camerounais – ceci pour une traduction de l’anglais vers le français.

Le traducteur se plaint de ne pas avoir été payé, l’agence affirme que le client n’était pas satisfait du travail et refuse de payer tout en précisant qu’elle paiera le traducteur de sa poche.

Des commentaires ? Personnellement, et tout en me disant que chacun fait comme il veut, je commence à fumer !